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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 09:23

Que de temps depuis le dernier article.
Il est vrai, ça fait un moment que je dis que je vais revenir, et que je suis débordée par le temps. Ce fut une année très longue, dévorante, sur le plan du temps comme de l'énergie. C'est même drôle de le résumer en quelques mots.

J'ai travaillé de tous les côtés et je comptais aussi dépoussiérer le blog. Marre d'OverBlog et de ses pub, et faire moi-même le design de mon blog me tenait à coeur depuis un moment. Plus aéré, mieux agencé, mieux catégorisé, avec des zimages et tout, la charte graphique complètement refaite...

Donc oui, le come-back est proche. J'espère pouvoir lancer le nouveau blog d'ici peu, au plus tard début novembre, et j'ai hâte de me remettre dans le monde de la blogo, de redécouvrir des recettes - surtout par ce temps - et de me remettre à flots.

Pour cela, je vous sers cette recette qui me parait assez bien niveau réconfort : du sucre, du sucre et du sucre ! Bon, j'ai baissé la quantité de sucre vu la garniture, je vous évite le diabète quand même !
D'ailleurs je ne sais pas vous, mais j'ai une certaine graduation : j'apprécie beaucoup de me prendre un café, histoire de dire "pause !" ; quand je préfère un chocolat chaud, c'est le stade au-dessus. Et oui, je régresse. A tel point que dernièrement, ma régression a été de retourner au lait-fraise, boisson que je n'ai pas bue depuis des années. Vous sentez comme ç'a été une année de dingue.
Donc oui, allons-y dans la régression, le sucre et la couverture ! En plus le lait-fraise est assorti aux cookies, c'est cadeau !

Cookies chocolat blanc et pralines roses

Pour 12 gros cookies :

  • 200g de farine
  • 1/2 sachet de levure
  • 110g de sucre cassonade
  • 1 pincée de sel
  • 1 oeuf
  • 120g de beurre à température ambiante
  • 100g de chocolat blanc
  • 2 grosses poignées de pralines roses concassées

Préchauffez le four à 160°C.

Hachez le chocolat blanc en petites pépites ou en lamelles.

Mélangez la farine, la levure, la cassonade et la pincée de sel. Ajoutez l'oeuf et le beurre coupé en dés et mélangez avec une cuillère en bois ou avec les mains (c'est toujours le mieux).

Enfin, incorporez le chocolat et les pralines. Sur deux plaques recouvertes de papier sulfurisé, disposez en quinconce (car ils s'étaleront à la cuisson) l'équivalent d'une cuillère à glace de pâte. 

Enfournez pour 17 min. Laissez-les refroidir 5min à la sortie du four puis totalement sur une grille. 

 

Recettes.de : cookies, cuisine américaine, chocolat, pralines, gouter, comfort food

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 09:57
PB and jelly sandwich

Eh non, ni ce blog ni moi ne sommes "mourus" mais j'ai bien conscience que cette année, on n'est pas près de vous spammer. Les choses ne se décanteront pas avant l'été, mais ça ne m'empêche de faire un petit sursaut de temps en temps et vous dire que je pense à vous et que j'ai hâte de redéployer le turbo à recettes. Promis, le blog et moi reviendrons frais et ragaillardis !

Pour ce message, rien de tel que la recette réconfortante du petit quatre heures à l'américaine. Point de brownie, donuts ou cookies, mais le "PB and jelly". Classique chez nos amis outre-Atlantique, il se compose de beurre de cacahuètes (PB) et de gelée ou de confiture de fraise (jelly ou jam). Une association qui peut nous décontenancer mais qui a largement fait ses preuves là-bas, puisqu'il existe même des pots ou les deux sont déjà mélangés :

Crédit photo : cheapaschips.co.au

Crédit photo : cheapaschips.co.au

Rien de compliqué à expliquer mais je cite quand même Marc Grossman dont le livre "New York - Les recettes culte" contient la recette : "selon la qualité des ingrédients, ce sandwich peut être aussi divin qu'épouvantable" !

PB and jelly sandwich

Pour 1 sandwich :

  • 2 tranches de pain de mie
  • beurre de cacahuètes
  • gelée ou confiture de fraise

Tartinez une tranche de pain de beurre de cacahuète, l'autre de confiture ou de gelée de fraises. Assemblez-les et coupez les bords pour ne garder que la mie. Coupez en deux pour avoir deux triangles ou deux rectangles. Dégustez.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 08:04
Le cheesecake à la japonaise (nature et coco-pandan)

Ou la combinaison de deux de mes amours : le cheesecake et la cuisine japonaise. Et oui, c'est enfin le printemps, le renouveau, le retour du soleil, alors comment ne pas se prêter au jeu ?

C'est sur le site de Cléa que j'ai vu la recette et son histoire ; le cheesecake à la japonaise a une texture bien plus légère et moins crémeuse (et donc bien moins étouffant) que celle de son cousin américain, et ne comporte pas de base biscuitée. Il comprend des blancs montés en neige et une cuisson au bain-marie. Intriguée, il me fallait le tester. J'ai pris pour cela mes moules à charnières individuels, et j'en ai fait une version nature, et une autre pandan-coco. Si vous n'aimez pas ou ne trouvez pas d'arôme ou d'extrait de pandan, vous pouvez toujours le remplacer par du thé matcha ; étrange pour quelqu'un qui adore la cuisine japonaise, mais je ne suis pas une adepte du thé matcha.
Quant aux fleurs de cerisiers, c'est la petite touche déco en pâte d'amande.

Mon verdict, c'est que la consistance m'a clairement rappelé le gâteau au fromage blanc : frais, légèrement citronné, texture légère... et qui rend de l'eau !
Je préconise de bien l'éponger au démoulage, et de le déguster après quelques heures au frais.

Le cheesecake à la japonaise (nature et coco-pandan)

Pour 4 petits cheesecakes :

Pour la préparation :

  • 250g de fromage frais à tartiner
  • 3 oeufs
  • 50ml de lait
  • 80g de sucre
  • 30g de Maïzena
  • 1/2 c. à c. de poudre à lever

Pour la garniture :

  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. d'extrait de pandan
  • 3 c. à s. de noix de coco râpée

Préchauffez le four à 175°C.
Dans un premier récipient, mélangez le fromage avec le lait, 50g de sucre, les jaunes d'oeuf, la Maïzena et la levure. Montez les blancs en neige avec les 30g de sucre restant et incorporez-les à la préparation.
Versez la moitié de la préparation dans un autre récipient. Dans le premier, ajoutez le jus de citron. Dans le second, le pandan et la noix de coco. Versez les préparation dans des moules ronds de 10 à 12cm de diamètre environ, idéalement recouverts de papier sulfurisé, et faites cuire au bain-marie pendant 35-45 min. Laissez refroidir et servez (accompagné de confiture si vous le souhaitez).
Comme je vous l'ai dit, je préfère bien enlever l'excédent de liquide et le laisser quelques heures au frais. C'est à vous de voir.

Le cheesecake à la japonaise (nature et coco-pandan)
Le cheesecake à la japonaise (nature et coco-pandan)
Le cheesecake à la japonaise (nature et coco-pandan)
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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 19:34
Le tiramisù chocolat fruits rouges

Pour ceux qui se rappelleraient mon tiramisù traditionnel auquel j'ai fait un ode et pour lequel je vous ai livré les astuces, vous vous doutez que la recette qui suit a été mûrement réfléchie pour un tiramisù tout aussi équilibré que le premier.

Dès lors que vous avez intégré qu'il faut bien monter vos blancs, bien imbiber et essorer vos biscuits, compenser le fort et le sucré, et respecter le temps de mise au frais, vous pouvez ensuite varier vos envies. Lorsqu'on sait à quoi sert ce qu'on fait, c'est ensuite bien plus facile de faire des variantes.

Que doit-on garder et que peut-on changer pour varier le tiramisù sans le dénaturer ?

  • Un tiramisù est composé d'une crème et de biscuits imbibés
  • A ce titre, il faut garder les biscuits à la cuillère
  • Et garder la recette de la crème au mascarpone

Après, la fantaisie peut s'installer :

  • un imbibage de chocolat amer pour compenser le sucre du reste, comme le fait le café.
  • L'ajout d'ingrédients sucrés, liquides ou solides, dans la crème : ici, des fruits rouges.
  • Penser à baisser la quantité de sucre dans la crème si l'ingrédient ajouté en apporte à son tour ; ça n'est pas le cas pour les fruits, mais ça peut l'être pour du caramel ou de la crème de marron.

Ainsi, pour faire un tiramisù aux fruits rouges, ingrédient principal, il fallait compenser dans l'imbibage des biscuits ; le chocolat s'impose car il compense non seulement le sucre de la crème, mais également l'acidité des fruits rouges (j'ai pu goûter pas mal de tiramisù, y compris aux fruits rouges, et dans 95% des cas c'était à pleurer de dépit ; outre les problèmes récurrents du trop ou pas assez imbibé, il y a notamment le problème du trop sucré : imbiber les biscuits avec du sirop, je vous le dis, c'est une mauvaise idée, ou alors vous avez intérêt à ne mettre quasiment pas de sucre dans votre crème).

Loin de moi l'idée de me vanter avec ces astuces et recettes, mais j'ai à coeur de vous montrer ce que peut être un vrai et bon tiramisù, même en s'amusant à le faire évoluer.

Pour vous dire, j'ai fait goûter ce tiramisù au sein de ma famille qui était habituée à mon tiramisù traditionnel : il a rallié tous les suffrages, voire a supplanté le précédent. Moi même j'ai été étonnée que les fruits rouges et le chocolat s'équilibrent si bien.

Si Mamie est fière de moi, vous pouvez y aller les yeux fermés.

Le tiramisù chocolat fruits rouges

Pour 10 personnes :

  • 4 oeufs
  • 36 biscuits à la cuillère
  • 500g de mascarpone
  • 80g de sucre
  • 500ml d'eau
  • 4 c. à s. de cacao non sucré
  • 500g de fruits rouges surgelés

La veille, sortez les fruits rouges surgelés pour les faire dégeler.

Séparez les blancs des jaunes.

Montez les blancs en neige ferme avec une pincée de sel. Battez les jaunes avec le mascarpone et le sucre jusqu'à avoir une consistance de crème homogène. Avec une maryse, incorporez délicatement les blancs en deux ou trois fois. Soulevez bien la masse et ne cassez pas les blancs. Le mélange final doit avoir doublé de volume.

Préparez le chocolat en mélangeant l'eau et le cacao. Versez-en tout ou partie dans un petit plat ou une assiette creuse.

Dans un plat carré de 25cm, étalez une petite couche de crème dans le fond pour éviter que les biscuits accrochent par la suite. Trempez dans le chocolat chaud une première série de biscuits (6 pour le plat carré de 25cm). Imbibez-les bien, et essorez-les bien. Ils seront aplatis, mais imbibés. Disposez-les côte à côte dans le plat. Répartissez un tiers de la crème dessus, puis un tiers des fruits rouges dégelés. Répétez l'opération deux fois.

Vous pouvez râper du chocolat noir et le répartir sur le dessus du tiramisù pour la finition.

Mettez au frais pour 12h minimum.

Cette recette répond au défi Recettes de Grands-Mères à votre manière chez Recettes.de

Cette recette répond au défi Recettes de Grands-Mères à votre manière chez Recettes.de

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 21:31
Garlic bread (cuisine italo-américaine #2)

Les plats qu'on vous ne servira jamais en Italie, la suite (cliquez ici pour l'épisode 1) !
Il a beau être incontournable sur les tables des restaurants "italiens" aux USA, dans la plupart des rayons au supermarché en Australie, frappé de ce petit drapeau vert blanc rouge, il n'est pourtant pas italien. Ce pain s'est imposé comme un bon moyen de grignoter avant le repas, ou de faire un petit apéro et concurrence bien son cousin natif, le gressin.

Je dois avouer que c'est loin d'être mauvais, et plutôt facile à faire, surtout pour les aficionados de l'ail.

Je me souviens encore les restaurants du Little Italy de San Diego (et même ailleurs, quand j'y pense), où on nous en servait systématiquement... Déjà que j'ai ce mauvais réflexe de verser de l'huile d'olive et du sel sur un morceau de pain dans les resto en attendant d'être servie, cette recette va me redonner de très fâcheuses habitudes !


Je pense qu'il y a plusieurs manières de le faire, mais j'ai repris ici la recette de Marc Grossman dans son livre "New York - Les recettes culte" qui applique un beurre d'ail.
Il me semble que Jamie Oliver pratique encore une autre méthode, ou il entaille un pain ciabatta et enduit d'huile et d'herbes.

Garlic bread (cuisine italo-américaine #2)

Pour 2 personnes :

  • 1/2 demi baguette de pain
  • 50g de beurre
  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • 2 gousses d'ail pressées
  • 1 c. à s. d'oignon finement émincé
  • 1 à 2 c. à s. de persil plat haché
  • sel, poivre (facultatif)

Préchauffez le four à 180°C.
Coupez la baguette en deux pour avoir deux grandes tartines.
Mélangez tous les ingrédients pour obtenir une texture presque mousseuse. Etalez sur la face interne du pain et enfournez 10 min.
Détaillez le pain en morceaux et servez.

Garlic bread (cuisine italo-américaine #2)
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 07:07
Les tartelettes grenobloises

Noix, caramel... Vous l'aurez compris, pour moi, l'automne - et surtout cet hiver qui n'en finit pas -, c'est comfort food obligée !
Ces tartelettes typiques de la région, on les trouve dans toutes les boulangeries ; qui résisterait à cette petite tartelette, sa pâte sablée, et ses bonnes noix de Grenoble enrobées de caramel, à déguster tranquillement en famille ou entre amis le dimanche ?

Ce qui est amusant, c'est que les tartelettes grenobloises sont différentes de la tarte grenobloise, composée d'une crème de noix au rhum et d'un glaçage - je ne m'explique pas encore cette originalité. Oui, les Dauphinois sont surprenants.

En tout cas, vous n'avez besoin que de trois fois rien pour réaliser ces tartelettes, quand bien même ce serait la Bérézina dans vos placards ; comme ce fut mon cas !

Les tartelettes grenobloises

Pour 6 tartelettes :

La moitié de cette pâte sablée (vous pouvez congeler le reste) :

  • 200g de farine
  • 50g de sucre
  • 100g de poudre d'amandes
  • 150g de beurre
  • 1 oeuf

La garniture :

  • 150 à 200g de cerneaux de noix de Grenoble
  • 60g de sucre
  • 7cl de crème épaisse
  • 30g de beurre
  • Préparez la pâte :

Sortez le beurre au moins 1h avant pour qu'il soit à température ambiante. Détaillez-le en dés.
Mélangez la farine, la poudre d'amande et le sucre. Incorporez les dés de beurre et sablez du bout des doigts ; vous aurez une consistance de pâte à crumble. Ajoutez l'oeuf et travaillez rapidement jusqu'à avoir une pâte homogène (légèrement collante, c'est normal). Séparez-la en deux (congelez-en une des moitiés si vous ne comptez pas l'utiliser). Abaissez la partie restante entre deux feuilles de papier sulfurisé et laissez reposer au frais au moins 1h.

  • La cuisson :

Préchauffez le four à 180°C. Abaissez la pâte dans les moules à tartelettes beurrés. Piquez, recouvrez de papier sulfurisé et de haricots secs et enfournez pour 15 min. Baissez la température à 170°C, retirez le papier sulfurisé et les haricots secs, et poursuivez la cuisson 10-12 min : les fonds doivent être dorés.
Laissez complètement refroidir.

  • La garniture :

Dans une casserole, faites chauffer le sucre à sec jusqu'à ce qu'il prenne une belle couleur dorée. En parallèle, faites chauffer doucement la crème.
Hors du feu, incorporez doucement la crème au caramel en faisant attention aux projections. Ajoutez le beurre en morceaux et mélangez pour bien l'incorporer.
Hors du feu, ajoutez les cerneaux de noix et remuez pour bien les enrober de caramel.
Versez sur les fonds de tartelettes et laissez prendre avant de servir.

Les tartelettes grenobloises
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 07:11
Cranberry bagels

Et non, je ne suis pas morte. D'ailleurs, voici une petite recette créée pour un brunch et pour m'excuser de cette absence.

Il est vrai que les publications se font plus rares, et les mois de décembre et janvier furent très prenant ; 15 jours coupée du monde sans internet, ça n'aide pas à la socialisation, et le mois de janvier a démarré sur les chapeaux de roue ; pour beaucoup de gens de mon entourage (y compris moi), ce mois ne fut d'ailleurs pas du meilleur crû, avec cette sensation d'être épuisé en permanence sans pour autant aboutir à quoi que ce soit.

Qu'il serait long de vous raconter tout ce qui s'est passé. Restons-en à de chouettes découvertes sur un bateau et un passage éclair à NYC pour les fêtes de Noël (qui vaudront un prochain billet pour décompresser), un jour de l'an pas reposant pour un rond, et l'enchainement sur un début d'année sans crier gare.

Alors soufflons un peu : c'est le weekend, et si dans mes montagnes le soleil a décidé de tirer sa révérence après 4 jours, je ne m'en laisse pas démonter et vous propose également d'en tirer parti en vous faisant un bon brunch !

En ce qui concerne la recette que je vous propose aujourd'hui, c'est une idée qui m'est venue lorsque j'ai prévu un brunch et que j'ai repensé aux blueberry bagels déjà réalisés. Des bagels, quelle bonne idée. En salé, en sucré, ça passe toujours. Et c'est là que se fit le déclic quant aux cranberries, bon pendant aux myrtilles. D'abord fraiches, mais ç'eût été très casse-gueule car elles sont quand même très acides. Pas la même chose que des myrtilles fraiches, il faut l'avouer.
Alors forcément, des cranberries séchées (donc déjà un peu sucrées), ça coulait de source. Et ça concordait parfaitement avec le brunch, ces petites pépites se mariant avec le fromage, les oeufs et le bacon, tout comme avec un peu de chocolat, de confiture ou de beurre.

L'idéal : les préparer tranquillement le vendredi soir pour se faire un brunch en amoureux ou en famille le samedi matin sans stress.
J'ai goûté, j'ai validé, je peux vous le recommander !

Avec un grilled cheese, les oeufs, le bacon, le yaourt... Le brunch qui fera votre journée !

Avec un grilled cheese, les oeufs, le bacon, le yaourt... Le brunch qui fera votre journée !

Pour 5 bagels :

Pour les pains :

  • 370g de farine (type 55)
  • 1/2 sachet de levure de boulanger sèche
  • 1/2 c. à s. de sel
  • 190ml d'eau tiède
  • 1,5 c. à s. de sirop de sucre de canne
  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • 2 à 3 poignées de cranberries séchées

Pour le pochage :

  • 3L d'eau
  • 1 c. à s. de fécule de pomme de terre
  • 1 c. à s. de sirop de sucre de canne
  • 2 c. à s. de sel
  • La pâte :

Mélangez la farine et la levure. Ajoutez le sel.

Ajoutez ensuite l'eau, le sirop de sucre de canne et l'huile d'olive, et mélangez. Ajoutez les cranberries puis pétrissez environ 10 min afin d'avoir une pâte lisse et élastique (vous devez obtenir le lobe d'oreille).

Couvrez d'un torchon propre et laissez lever 1h30.

  • Le façonnage :

Dégazez la pâte et divisez-la en 5 pâtons. Roulez-les en boudins et refermez ces derniers en joignant les bouts, de manière à avoir des anneaux au trou assez large. Placez les bagels sur une feuille de papier sulfurisé au fur et à mesure. Couvrez et laissez reposer 20 min.

  • Le pochage :

Faites chauffer tous les ingrédients du pochage sur feu moyen, jusqu'à ébullition. Mettez-y les bagels par 2, jusqu'à ce qu'ils remontent à la surface. Retournez-les et laissez dans le pochage encore 1 à 2 min max. Retirez-les à l'écumoire et déposez-les sur la plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé.

  • La cuisson :

Dans un four préchauffé à 220°C, enfournez les bagels pour 20 min, baissez à 200°C et poursuivez la cuisson encore 15 min (à adapter selon les fours).

Cranberry bagels
Cranberry bagels
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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 07:14
Le Courchevel

Je me suis rappelé de "ce gâteau avec des crêpes dessus" qu'on trouvait jadis dans les boulangeries, que ma grand-mère achetait et nous servait à la fin du repas de famille gargantuesque. Et je me rends compte qu'on ne le trouve plus, disparu au profit des entremets en tout genre : aux Spéculoos, au caramel, des opéras (qui reviennent au goût du jour), etc.
Enfin, ce gâteau m'est revenu en mémoire surtout quand je suis tombée dessus sur le blog de Valérie, où j'ai enfin découvert son nom : le Courchevel. Beau, blanc, de jolies crêpes et des framboises... La classe du nom colle avec celle du gâteau, je trouve. Et c'est une fois ce gâteau reconnu que je me suis fait la réflexion que la boulangerie "grand public" n'en faisait plus (je dis grand public car ma grand-mère achetait ce gâteau chez Carrefour au rayon boulangerie-pâtisserie).

Et vous me connaissez, adepte de l'adage "on n'est jamais mieux servi que par soi-même", j'ai eu l'occasion toute trouvée de le réaliser, et de me replonger dans mon enfance à un point que je n'imaginais pas, puisque le Courchevel retrouvera sa place : avec le couscous de pieds-noirs que ma mère a entrepris de réaliser pour mes grands-parents (on est à un passage de flambeaux).


Il m'a bien fallu l'après-midi pour le réaliser pour le lendemain, car il y a pas mal d'étapes à réaliser. Il se compose en effet d'une génoise, de crème mousseline avec des framboises, et surmonté de crêpes. Une crème mousseline étant la résultante d'une crème pâtissière + une crème au beurre, j'ai contingenté mes oeufs et mon beurre !
J'avais d'ailleurs un sacrée appréhension quant à la crème mousseline, puisque j'avais vu "Le meilleur pâtissier" quelques jours avant, où un candidat avait failli rater la sienne. J'ai donc pris la recette de Chef Simon, claire et illustrée. Pour le reste, j'ai pris la recette chez l'Atelier des Anges et la technique chez Valérie Cuisine.

Quant aux origines de ce gâteau, j'ai eu beau chercher, je ne peux que les déduire par son nom de station savoyarde. De quand il date et comment il a été créé, mystère... La crème mousseline peut renvoyer à la neige immaculée ? Les crêpes viendraient de ce réflexe cocooning quand il fait si froid ? Aucune idée.

Le Courchevel

Pour un Courchevel (8 personnes)
26cm de d
iamètre :

Pour les crêpes (environ 8):

  • 125g de farine
  • 30g de sucre
  • 2 oeufs
  • 25cl de lait
  • 1 c. à c. de rhum

Pour la génoise :

  • 80g de farine
  • 40g de Maïzena
  • 1 c. à c. de vanille en poudre
  • 1/2 sachet de levure
  • 4 oeufs
  • 100g de sucre
  • 1 pincée de sel

Pour la crème mousseline :

  • 4 à 5 jaunes d'oeufs
  • 80g de sucre
  • 40g de farine
  • 30g de Maïzena
  • 50cl de lait
  • 1 gousse de vanille
  • 100 + 100g de beurre

Pour le montage et les moules :

  • 1 à 2 tasses de sirop de sucre
  • 2 c. à s. de coulis de mûre ou de framboise
  • 2 x 125g de framboises
  • 30g de beurre
Le Courchevel
  • Préparez les crêpes :

Mélangez le sucre et la farine. Cassez les oeufs et commencez à fouetter tout en délayant avec le lait pour éviter les grumeaux. Ajoutez le rhum.
Faites chauffer de l'huile dans une poêle de même diamètre que votre moule à manqué et faites les crêpes. Réservez-en au moins 5 : filmez-les et réservez jusqu'à ce qu'elles soient complètement refroidies. 

  • Préparez la génoise :

Préchauffez le four à 180°C. Dans un bol ou saladier, tamisez la levure, la farine, la Maïzena et la vanille en poudre. 
Séparez les blancs des jaunes. Dans une grande jatte, mettez les jaunes et la moitié du sucre (50g).
Montez les blancs et incorporez-leur le reste du sucre : ils doivent être brillants et fermes. 
Battez les jaunes et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et double de volume. 

Incorporez délicatement les blancs au mélange jaunes-sucre délicatement à l'aide d'une maryse en soulevant bien la masse ; vous pouvez procéder en plusieurs fois.

Incorporez ensuite en deux fois le mélange farine-levure, toujours délicatement avec la maryse : soulevez toujours bien la masse. 

Versez dans un moule à manqué beurré et fariné de 24 à 26 cm de diamètre et enfournez pour 35 min environ en surveillant. 

Lorsque la génoise est cuite, laissez-la refroidir complètement sur une grille.

Le Courchevel
Le CourchevelLe Courchevel
  • Préparez la crème mousseline :

Sortez le beurre du frigo et laissez-le à température ambiante.

Préparez la pâtissière :

Pendant que la génoise cuit, vous pouvez préparer la crème pâtissière : faites tiédir le lait avec la gousse de vanille.
Fouettez les jaunes avec le sucre : pas besoin de fouetter des heures, il suffit que le mélange blanchisse. Ajoutez progressivement la farine et la Maïzena tamisées et continuez de fouetter. 

Versez la moitié du lait dans la préparation et détendez-la au fouet. Une fois le mélange homogène, reversez le tout dans le reste du lait : mettez sur le feu et portez doucement à ébullition sans cesser de remuer et dans tous les coins de la casserole. Lorsque la crème a bien épaissi, retirez du feu, et alors qu'elle est encore chaude, incorporez 100g de beurre. Laissez-la refroidir complètement à température ambiante (environ 1h).

Préparez la mousseline :

Travaillez le beurre restant en pommade. Lorsque la crème a refroidi et est à peu près à la même température que le beurre, incorporez celui-ci à la crème avec le batteur. Veillez à ce qu'il ne reste pas de morceaux de beurre dans la crème. 
Vous pouvez réserver la crème au frais pour le montage.

Le Courchevel
Le Courchevel
  • Le montage :

Etêtez la génoise (coupez le haut qui est bombé) puis tranchez-la en deux disques. 
Mélangez le sirop de sucre et le coulis de mûres.

Beurrez votre moule à manqué utilisé pour la génoise et garnissez le fond de 4 crêpes en les faisant remonter sur les parois. 
Versez la moitié de la crème, et parsemez de la moitié des framboises (réservez-en quelques-unes pour la déco).

Prenez le disque de génoise du haut (l'étêté) et imbibez-le du sirop. Posez-le sur les framboises, partie imbibée vers le bas, et appuyez légèrement. Vous pouvez imbiber le 2e côté si vous le souhaitez. 

Recouvrez à nouveau du reste de la crème, du reste des framboises, et du disque du fond imbibé de sirop. 

Vous pouvez réserver le gâteau et la dernière crêpe au frais en attendant de servir.

Pour servir, retournez puis démoulez le gâteau. Disposez la dernière crêpe dessus et décorez de framboises et de sucre glace. 

Le Courchevel
Le Courchevel
Le Courchevel
Le Courchevel
Le Courchevel
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 11:25
Meatballs spaghetti (cuisine italo-américaine #1)

Ou comment observer que La Belle et le Clochard est un pur produit américain.
Des plats "italiens" que vous ne trouverez jamais en Italie, il y en a en fait un petit paquet. Je me lance dans ce petit challenge qu'est de vous faire découvrir cette cuisine dite italienne, mais qui est en fait un pan à part, celle des immigrés italiens aux Etats-Unis qui ont fait avec les moyens du bord et ont développé leur propre cuisine.
Ce n'est donc pas une cuisine fausse en soi, comme si on essayait de vous arnaquer. Mais ça n'est pas non plus la cuisine italienne traditionnelle. Mais je pense que même les Américains l'ignorent. Un peu comme la sauce carbonara qui en France est aux lardons et à la crème, tandis qu'en Italie elle est à base d'oeufs et de fromage, mais cette recette est tellement ancrée dans la culture que je la considère finalement comme de la cuisine franco-italienne.

Un reflet sociologique très intéressant

Un reflet sociologique très intéressant

Dans les mythes, je vous livre le plus célèbre, celui des spaghetti aux boulettes de viande, qui est typiquement italo-américain (n'en déplaise à la Belle et le Clochard qui ont forgé la légende). Je me souviens d'ailleurs en avoir mangés dans un restaurant dit "italien" lors de mon premier voyage aux Etats-Unis... c'était é-pou-van-table ! Ca remonte à dix ans et j'en suis toujours traumatisée. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé en cuisine, mais heureusement que j'ai découvert le Little Italy de San Diego lors de mon séjour suivant, qui m'a réconciliée avec la cuisine italo-américaine. Mais je digresse.

Ce plat-là est intéressant dans le sens où on peut voir différents éléments de la cuisine italienne réadaptés ;
La sauce marinara, sorte de sauce tomate avec des morceaux de céleri et de carottes, est typiquement italo-américaine. Les pâtes "alla marinara" en Italie sont des pâtes... aux fruits de mer !
J'ai remis la recette de Marc Grossman, bien que j'avoue avoir pris des libertés, habituée à ma sauce tomate maison (et à ne pas mesurer les quantités), et le cèleri, c'est pas trop mon truc.

Les boulettes de viande (polpette en italien) se mangent après les pâtes. Il est commun en Italie de manger les pâtes d'abord, puis la viande, et l'accompagnement. Simplement avec de la sauce tomate, ça marche très bien aussi.

Le fameux "garlic bread", qu'on trouve partout dans les pays anglo-saxons, même au supermarché pour simplement le mettre au four chez soi, et servi en guise d'attente dans tous les restaurants au Etats-Unis ne vous sera jamais servi en Italie. On vous donnera plutôt des gressins (gressini).

 

Monica, dans Friends, qui est "couverte de sauce marinara" (mais où sont les crevettes ?)

Meatballs spaghetti (cuisine italo-américaine #1)

Pour 2 personnes :

  • 160 à 200g de spaghetti
  • 50g de parmesan râpé pour servir

La sauce marinara :

  • 250g de coulis de tomate
  • 2 c. à s. d'échalote émincée
  • 1 c. à s. de carotte et de cèleri émincés finement (selon les goûts)
  • 2 à 3 gousses d'ail écrasées
  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • origan et basilic séché
  • sel, poivre
  • 1 morceau de sucre

Les boulettes de viande :

  • 120g de boeuf haché
  • 120g de porc (ou veau) haché
  • 1 gousse d'ail écrasée
  • 1 petit oeuf battu
  • 25g de parmesan râpé
  • 25g de chapelure
  • 1/2 c. à s. de persil plat émincé
  • 5cl de lait
  • 1 pincée de sel
  • poivre
Meatballs spaghetti (cuisine italo-américaine #1)
  • Préparez les boulettes :

Préchauffez le four à 200°C.
Mélangez tous les ingrédients jusqu'à l'obtention d'une préparation homogène. Formez environ 6 boulettes et déposez-les sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Enfournez ensuite pour 15 min.

  • Préparez la sauce tomate :

Dans une sauteuse, faites revenir pendant 5 min les oignons, les carottes et le cèleri dans l'huile d'olive sur feu moyen ; les oignons doivent être translucides. Ajoutez l'ail écrasé et laissez cuire 1 min de plus.
Versez le coulis de tomate ainsi que l'eau, et laissez mijoter 15 min. Salez et poivrez, et ajoutez le morceau de sucre (pour enlever l'acidité et l'aigreur).
Ajoutez les boulettes et laissez cuire 15 min.

  • Préparez les pâtes :

Au moment au vous faites cuire les boulettes, faites cuire les spaghetti en parallèle dans une grande quantité d'eau salée. Faites-les cuire al dente (1 min avant la fin de cuisson préconisée sur le paquet) et mélangez-les à la sauce et aux boulettes.

Servez de suite, accompagné de parmesan râpé et de pain à l'ail.

Meatballs spaghetti (cuisine italo-américaine #1)
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:53
My favorite cookies: cacao et pépites de chocolat blanc

Mon exigence est très forte en matière de cookies. Tout le monde a beau avoir sa recette incontournable, je vais finir par croire que réaliser des cookies est d'aussi haute volée que faire des macarons. Tellement de recettes de "cookies parfaits", avec des règles d'or qui diffèrent toutes, qu'on s'y perd. Pourtant au départ, lorsque j'ai voulu faire ceux-ci, je n'avais pas de prétention : seulement faire mon association favorite, cacao et pépites de chocolat blanc.

Ce n'est pas si facile de trouver ce parfum dans le commerce : les cookies sont souvent tout chocolat, ou chocolat blanc - framboises. Or j'adore tellement cet accord entre le cacao amer et le chocolat blanc, adulé depuis l'expérience Moustache Cookies, qu'encore une fois, il m'a fallu passer par l'adage "on n'est jamais mieux servi que par soi-même". Tellement bien appliqué, que lorsque je les ai réalisés un dimanche, j'ai eu droit à une visite impromptue de la famille, qui a pu me confirmer qu'ils étaient délicieux. Fichtre.

J'ai obtenu des cookies grands, plats, et croustillants à l'extérieur et moelleux à l'intérieur grâce, je pense, à deux choses : du vrai beurre (et non de l'allégé) et l'ajout de cacao qui donne un extérieur croustillant. J'ai pour cela repris ma recette de chez Michel et Augustin.

My favorite cookies: cacao et pépites de chocolat blanc
My favorite cookies: cacao et pépites de chocolat blanc

Pour 12 gros cookies :

  • 200g de farine
  • 1/2 sachet de levure
  • 30g de cacao non sucré
  • 1 pincée de sel
  • 50g de chocolat noir fondu
  • 120g de beurre à température ambiante
  • 140g de sucre de canne
  • 1 oeuf frais
  • 100g de pépites chocolat blanc

Préchauffez le four à 160°C.

Tamisez ensemble la farine, la levure, le cacao et la pincée de sel. Creusez un puits et versez-y le chocolat fondu, le beurre, le sucre de canne et l'oeuf. Mélangez à la cuillère en bois ou à la main jusqu'à avoir une consistance homogène.
Coupez le chocolat blanc en lamelles ou en pépites et incorporez délicatement à la préparation.

Recouvrez deux plaques de cuisson de papier sulfurisé. Avec une cuillère à glace, déposez 6 boules de pâte sur chaque plaque, en quinconce : une fois étalés, ils seront larges.

Enfournez pour 17 min.

Une fois hors du four, attendez 5 min avant de les laisser refroidir complètement sur une grille.

Note : ils sont encore meilleurs après 2 ou 3h, lorsque la croûte est croustillante.

My favorite cookies: cacao et pépites de chocolat blanc
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