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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 09:15

Dessert anglais incroyable, qui devient incontournable sur la blogosphère, mais reste encore assez méconnu du grand public. Abbréviation de banana and toffee (= banoffee), ce dessert plaira à ceux qui n'aiment pas la banane cuite : une base de biscuits avec du beurre fondu, une couche de bananes, une autre de caramel ou de confiture de lait, le tout surmonté de crème chantilly. So fresh and delicious... but so heavy! Sous ses petits airs de rien, vous aurez compris que ce dessert est une bombe calorique

Je me suis inspirée de la recette d'une chroniqueuse gourmande, et je la rejoins sur la cata au démoulage : privilégiez les portions individuelles pour servir.

 

Pour cette recette, on peut aller de la cuisine d'assemblage en achetant tout, à la cuisine 100% home-made en faisant tout, à savoir la chantilly, la confiture de lait, voire les sablés pour les plus téméraires.

 

Banoffe-pie-2.JPG

 

Pour 8 grosses parts ou un moule à manqué de 24cm de diamètre :

 

200g de sablés

60g de beurre

4 bananes

1 pot de confiture de lait (maison ou pas)

50cl de crème liquide entière froide (ou de la chantilly toute prête)

1 c. à s. de sucre

 

Passez au mixer les sablés pour les réduire en poudre et réservez-les dans le moule à manqué beurré et fariné (voire recouvert de papier sulfurisé). Faites fondre le beurre et ajoutez-le aux biscuits. Enrobez bien et tassez la préparation avec le fond d'un verre ou à la main, comme pour un cheese-cake. Elevez légèrement les bords en vous servant d'une cuillère. Réservez au réfrigérateur 1h au moins.


Recouvrez ensuite de rondelles de bananes, puis étalez la confiture de lait.

Montez la crème fouettée avec le sucre. Pour augmenter vos chances, mettez au frais (voire au congélateur pour 30 min) les fouets du batteur ainsi que la crème déjà dans le récipient.

Répartissez la crème sur la tarte et servez.

 

Banoffe-pie-1.JPG

 

Recettes.de

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 07:05

Recette trouvée chez Popasan et réalisée très vite après !

Après une tribulation de resto à Toulouse pour y avoir emmené ma mère une petite semaine, le vert n'est pas seulement nécessaire, il est désiré ! J'adore les courgettes, et ces petites amandes qui les accompagnent apportent le petit plus de la recette. Alors pour cette remise au vert, merci à Popasan de proposer des recettes savoureuses et simples à réaliser !

 

Papillote-courgette.JPG

 

Pour 2 personnes :

1 courgette

60g de chèvre frais

40g d'amandes effilées (concassées pour moi)

2 c. à s. de basilic

2 c. à s. d'huile de noisette

sel, poivre

 

Préchauffez le four à 180°C.

Lavez et détaillez les courgettes en tagliatelle avec un économe, et plongez-les 3 min dans l'eau bouillante. Egouttez et réservez.

Faites dorer les amandes à sec. Découpez 2 morceaux de papier sulfurisé, répartissez au centre les tagliatelle de courgette, émiettez le chèvre, ajoutez les amandes et le basilic. Salez, poivrez, et versez un filet d'huile. Refermez les papillottes en repliant les bords, déposez sur une plaque de cuisson et enfournez 8-10 min. 

 

Servez aussitôt.

 

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 07:00

Lorsque mon grand père a convié toute la famille pour un traditionnel couscous de Pieds-Noirs, j'ai naturellement amené le dessert. Oui, car de ce côté-là de la famille, il n'y a personne pour faire le sucré, et j'apprécie moyennement le gâteau acheté à la pâtisserie de Carrefour après un si bon repas. Sans me la pêter en amenant le dessert moi-même, j'ai privilégié ce dessert léger, frais et fruité, parfait après une bonne assiette de couscous, au lieu de s'achever avec des grosses génoises pleines de crème.

Je ne me lasserai décidément pas du blog J'en reprendrai bien un bout, sur lequel j'ai trouvé la recette. J'ai doublé ses proportions pour en avoir pour huit.

 

Soupe-peche-1.JPG

 

Pour 8 personnes :

 

14 à 16 pêches blanches

2L d'eau

2 c. à s. de miel

600g de sucre (au lieu de 800)

2 gousses de vanille

12cl de crème de cassis

feuilles de menthe (pas mises, car personne n'en est friand)

800g de fruits rouges surgelés ou une barquette de chaque (myrtille, framboise, mûre, groseille)

 

Lavez soigneusement les pêches et mondez-les en pratiquant une petite incision en forme de croix à leur base.
Mettez à chauffer une grande casserole et préparez un bac d'eau glacé additionné de glaçons.
Une fois l'eau bouillante, jetez-y les pêches et attendez 1 min environ. Retirez-les à l'aide d'un écumoire et plongez-les de suite dans l'eau glacée. Attendez quelques secondes et retirez délicatement la peau qui va se décoller toute seule.
Coupez les pêches en deux et retirez le noyau. Réservez dans un grand saladier.
Réservez 2 litres d'eau du mondage des pêches et ajoutez-y le sucre, le miel, les gousses de vanille fendues en deux et grattées. Portez à ébullition sur feu vif  20 min. Versez sur les pêches. Ajoutez la crème de cassis. Laissez refroidir à température ambiante et réservez au réfrigérateur 12 heures.
Pour le dressage :

Coupez chaque moitié de pêche en 3 quartiers. Dressez en rosace dans une assiette creuse. Ajoutez quelques cuillerées de fruits rouges. Mouillez avec deux louches de sirop.

 

Soupe-peche-3.JPG

 

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Published by Claire-tte - dans Soupes Fruits
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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 09:30

Ah, ce Cyril. Heureusement que son livre "Soirée entre filles" est là. Même si c'est un concentré de préjugés sur les soirées filles comme quoi on mange juste un rouleau du concombre et  du quinoa (désolée, mais avec mes amies, c'est plutôt tortilla, chocolat et crème glacée), il est très bien pour une remise au vert ! Surtout après tout ce sucré qui a été présenté dans la semaine.

 

Salade-Thai-1.JPG

 

Pour 2 personnes :

  • 2 coeurs de laitue sucrine
  • 2 blancs de poulet
  • le jus d'1/2 citron vert
  • 1/2 c. à s. de nuoc-mam
  • 1/2 c. à s. d'huile d'olive (de sésame pour moi)
  • 1/2 piment rouge (vert pour ma part)
  • coriandre fraiche
  • 1 c. à c. de piment doux en poudre (ajout personnel)

 

Cuisez les blancs de poulet à la vapeur.

Pendant ce temps, préparez la sauce : mélangez le jus de citron avec le nuoc mam et l'huile de sésame. Coupez le piment en deux, épépinez-le et hachez-le finement. Ajoutez-le aux autres ingrédients.

Détaillez les coeurs de laitue en lanières et disposez-les dans des assiettes. Faites de même avec les blancs de poulet, et disposez les lanières sur les feuilles de salade. Versez la sauce et parsemez de feuilles de coriandre fraiche.

 

Note : on peut se passer de la coriandre, le jus de citron vert agrémente à lui tout seul fort bien la salade.

 

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salade, poulet, sucrine, thaï, citron vert, piment, sain, diététique, entrée

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 07:52

Tag

Mon premier tag, grâce à Milie du blog Cuisine, Pâtisserie, Chocolat and Co et que je remercie. Mine de rien, c'est vrai qu'on y passe du temps ! Voici les règles :

 

1. Poster les règles
2. Ecrire 11 choses à propos de soi sur son blog
3. Répondre aux 11 questions puis créez 11 nouvelles questions pour les personnes taguées
4. Choisir 11 personnes et mettre le lien de leur blog sur son post
5. Se rendre sur leurs blogs afin de leur dire qu'elles ont été taguées
6. Ne faire aucun tag sans les prévenir
7. Taguer 11 personnes

 

I - 11 choses sur moi

 

1 - Je suis blanche de peau avec des cheveux bruns et bouclés, et on me demande souvent de quel pays je viens (Espagne, Italie, France... Turquie, Iran (carrément))

2- Je lis des mangas depuis que j'ai 12 ans, j'aime toujours autant ça, et ils continuent de m'inspirer aujourd'hui : c'est toute une culture et un état d'esprit que j'aime dans ce pays.

3 - Je ne suis pas très fan de musique : j'ai même une culture musicale très limitée et une oreille musicale exécrable !

4 - Je ne tombe quasiment jamais malade

5 - J'adore l'Histoire ; celles de France, et d'Europe en général, les Etats-Unis, et j'aimerais en savoir plus sur celles de la Russie et du Japon.

6 - Le sport a été ma bête noire pendant ma scolarité : je nage comme un fer à repasser, je n'ai aucune endurance, et je suis une passoire au handball.

7 - J'aime trouver des solutions rapidement : je déteste tergiverser et veux aller droit au but

8 - Je suis plutôt cocooning, pas vraiment clubeuse, et parfois solitaire

9 - J'adore la cuisine et la culture américaines

10 - ... même si je joue ma française snobinarde à dénigrer pas mal de leurs films et séries (que je regarde quand même)

11 - Je suis myope comme une taupe et je voue un culte à l'inventeur des lentilles de contact

 

II - 11 questions auxquelles je réponds

 

1 - Quel est l'aliment que tu aimes le moins ?

On commence fort ! Il y en a quelques uns, mais je crois que je vais dire les huîtres : rien que de savoir qu'on gobe la pauvre bestiole vivante, et juste avec une sauce pas très catholique, le tout avec un goût douteux pour couronner le tout... non, décidément, pas ma tasse de thé.

2 - Et celui que tu aimes le plus ?

Dur également ! Même quand j'adore quelque chose, je finis toujours pas vouloir faire tourner pour ne pas me lasser. Alors je dirais... les pâtes pour le salé, car on peut les agrémenter à ce qu'on veut, et c'est effectivement quelque chose dont je ne me lasse pas. Pour le sucré, je choisirais le miel, qui se marie avec tout, reste subtil et discret, et adoucit toujours un peu.

3 - Comment en es-tu arrivée à cuisiner ?

Etonnamment, je m'en souviens très bien : c'était en lisant un manga, où il était question d'un plat qui m'a intriguée, l'omurice. J'ai fait des recherches sur internet, trouvé la description et la recette, et ai entrepris de la réaliser. C'est là que le déclic est apparu : cuisiner, c'est sympa ; on découvre de nouvelles saveurs ; on est heureux de partager ce qu'on a cuisiné. Ca mèle mes passions, car la cuisine découle toujours d'une culture et d'une histoire.

4 - Qu'est-ce que tu préfères dans le fait de bloguer ?

La liberté. Sur la toile, pas de chichi : c'est la réciprocité, et c'est l'égalité dans l'anonymat ; tout le monde se tutoie, il n'y a pas de déférence particulière, et c'est de la convivialité et un échange avec des personnes qui sont au moins autant passionnées que nous.

5 - Peux-tu nous parler d'une recette de famille ?

Bien sûr ! Du côté paternel, c'est réglé comme du papier à musique : quand ma grand-mère réunit la famille, elle nous fait immanquablement des lasagnes ! Rien de bien compliqué : la sauce tomate maison, la viande hachée, la béchamel et le fromage. Du côté maternel, c'est mon grand-père pieds-noirs aux fournaux qui varie entre trois plats : le couscous pieds-noirs (avec des boulettes à la chair à saucisse), le gazpacho oranais, ou la paëlla royale. Et pourtant, le plat qui s'est transmis, c'est le tiramisù, que je réitère assez fort bien. Le secret : plus il est simple, meilleur il est !

6 - Et sinon, tu fais quoi dans la vie ?

Je suis étudiante. Après une licence, je suis ajourd'hui à Sciences Po Toulouse et je vais entamer ma dernière année d'études.

7 - Tu es plutôt série anglaise, américaine ou française ?

Certainement pas française ! J'aime les séries américaines, notamment Friends et The Big Bang Theory. Je peux apprécier les séries anglaises, comme No Heroics ou Skins

8 - Quel est ton livre préféré ?

Très difficile de choisir ! Je dirais Harry Potter, pour avoir grandi avec cette saga, du collège jusqu'à la fin du lycée

9 - Qu'est-ce qui t'énerve à chaque fois ?

Qu'on me dicte ma conduite. Je suis assez indépendante, et je fais les choses parce que je le veux, pas parce que je le dois. C'est pour ça que j'ai horreur qu'on essaie de ma culpabiliser parce que je ne fais pas comme tout le monde ou parce que ma logique diffère (tout tolérer, qui je dois soutenir, le féminisme, avoir des enfants... autant de sujets auxquels je n'ai pas envie de me conformer)

10 - Ton plus grand bonheur ?

Sérieusement, je sèche ! Pas que je n'aie pas de bonheur, au contraire. Je crois que c'est le signe que je suis heureuse au quotidien, et que je ne trouve pas un fait à mettre davantage sur un piédestal. Sans doute quand je suis entourée de mes amis, avec qui j'ai toujours réussi à garder contact : je suis heureuse qu'on ne se soit pas perdus de vue, qu'on se voie comme si on s'était quittés la veille, et qu'on trouve toujours du temps les uns pour les autres.

11 - Un film culte pour toi (du genre à le regarder sans te lasser) ?

"Douze hommes en colère", sans hésiter ! Le scénario et les acteurs suffisent largement et ce film ne perd rien de son charme avec les années.

 

III - 11 questions à poser

 

1 - Quel est ton style de vacances préféré ?

2 - Combien de temps passes-tu en moyenne sur l'ordi ?

3 - A supposer que ton ordi ou ton internet ne fonctionne pas, que ferais-tu (une fois remise de ta crise d'apoplexie) ?

4 - Niveau livres, quel auteur conseillerais-tu ?

5 - Quel est ton style vestimentaire et à quoi correspond-il pour toi ?

6 - Qu'est-ce que tu aimes boire ?

7 - L'émission que tu ne rates jamais ?

8 - Des passions, autres que la cuisine ?

9 - D'où es-tu originaire ?

10 - A chaque saison, quel plat fétiche ?

11 - Dr Mamour, Dr House, ou Dr Carter ? (= Grey's Anatomy, Dr House ou Urgences ?)

 

IV - 11 personnes à taguer

 

Lady Milonguera de Un Siphon fon fon

Elanor de Bananas are Good

Mumu de Cookingmumu

Poupougnette de La Gourmandise selon Angie

Gridelle des Voyages de Gridelle

Boop Cook

Cosette de Co' cuisine à la cité U

Aurélie de Mes Envies et Délices

Christèle de Voyages Culinaires

Cuisinons en couleurs

Chrystel de Dans vos assiettes

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 09:20

Un titre tout en espagnol pour ce petit dessert fait pour une crémaillère. En fait, à chaque fois que j'ai un genre d'apéro je ramène une cuajada. Il faut dire que quand on est prévenu au dernier moment, c'est le dessert qui sauve, c'est pas compliqué, parce qu'on a le droit d'avoir la flemme et l'envie de se reposer de temps en temps.

Quand en plus vous êtes la seule à avoir cuisiné quelque chose, vous n'allez pas commencer à entrer dans les détails quand les gens vous font "oooh, qu'est-ce que c'est ?". On ne s'embête et on dit que ce sont des petits flans.

 

Cuajada dulche 1

 

Pour une cuajada ou 12 petites :

 

1 pot de yaourt nature

1 pot de sucre

2 pots de farine

2 oeufs

4 pots de lait

4 c. à s. de confiture de lait

 

Faites fondre la confiture de lait dans le lait.

Préchauffez le four à 180°C. Mélangez les oeufs, le yaourt et le sucre. Ajoutez le lait et la farine, mélangez et versez dans un moule de 24cm de diamètre ou 12 moules à tartelettes.

Enfournez pour 45 min pour la grande, 25 min pour les petites.

 

Laissez refroidir avant de démouler.

 

Verdict : elles sont un peu plus collantes et sucrées du fait du caramel, mais très bonnes. Dans les commentaires, j'ai eu droit à "on dirait des gâteaux de riz", "ah oui t'as raison, c'est comme des flanby", donc pari réussi. C'est en effet le goût que j'attendais, avec en fond le goût du lait concentré.

 

Cuajada dulche 2

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 08:15

Depuis le temps ! Ce billet traîne dans mes brouillons, mais voici le bien gustatif que je me suis offert la semaine dernière, avant mon retour dans les montagnes.

J'entends parler et je lis beaucoup sur ce restaurant, typiquement cantine mexicaine et incomparable au Tex-Mex qui paraitra bien fade après ça. J'arrive enfin à réserver. Alors, qu'est-ce ça donne ? A la hauteur de ce que j'ai fantasmé. Oui oui.

Sandia 1

 

Nous avons réservé pour 20h, aussi l'heure d'ouverture du restaurant. On arrive dans une pièce bien décorée, avec des poupées et des couleurs, le tout dans une ambiance tamisée ce qui fait que nos yeux ne sont tout de même pas agressés par des couleurs trop flashy.

Sandia 2

La carte propose une large gamme de plats savoureux, au point qu'on voudrait tout goûter. Des entrées chaudes, des entrées froides, des plats, des desserts, et des alcools.

Avec mon acolyte, nous avons préféré tabler sur cocktail - plat - dessert, parce que le dessert est sacré chez nous.

Cela dit, les entrées étaient très alléchantes : des quesadillas à la fleur de courgette, du guacamole, de la salade à la fleur de cactus...

 

Pour notre cocktail - qui nous a duré tout le repas, car l'alcool est à boire avec modération - ma comparse a pris la Piña Colada (rhum, coco, ananas - à gauche), et j'ai opté pour l'Adelita (jus de goyave, orange, tequila - à droite). Très frais et dosé correctement, une très bonne entrée en matière.

Sandia 3

Les plats sont nombreux. Il y a des "classiques", comme les enchiladas, fajitas ou tacos. Mais toujours avec des ingrédients qu'on ne connait pas toujours. Le fromage mexicain diffère du cheddar ou de l'emmental, les fleurs de courgette sont une option sympathique que pour ma part je ne connaissais pas dans la cuisine mexicaine, tout comme les autres mole (les plats en sauce à base de chili). Les plats varient de 11 à 16€ en moyenne, des tacos, enchiladas, fajitas, à la pièce de viande et son accompagnement.

 

Mon acolyte a choisi de prendre le Mexico de Luxe, où l'on retrouve enchiladas (une au poulet, une au fromage), albondiga, salade, guacamole, haricots noirs... J'ai goûté dans son plat, évidemment, et c'était effectivement très bon. Mais ce soir, j'ai préféré me la jouer aventurière et découvrir de nouvelles saveurs. J'ai longtemps hésité avec le pastel chuchita, sorte de lasagnes de tortilla au poulet et fromage (avec les sauces qui vont avec, évidemment), mais je me laisse tenter par la Extra : un plat que le chef a décidé de faire selon son humeur (un plat qui change donc régulièrement). Ce soir, il s'agissait de porc mariné, de chorizo et de fleurs de courgette recouverts de sauce et de fromage fondu (queso oaxaca) dans un plat en fonte, avec comme accompagnement le tomatillo, le guacamole et un bol de haricots noirs, avec des petites tortillas à garnir.

Je ne regrette absolument pas mon choix : des saveurs qui se marient tellement bien qu'alors qu'on ne se doutait pas que cette association pouvait exister, elles ne pouvaient aller qu'ensemble.

Une cuisine vraiment excellente.

Sandia 6

Mexico de luxe

Sandia 5

La Extra

 

Pour le dessert, il n'y en a pas énormément à la carte, mais ça me plait : je n'aime pas avoir les éternelles propositions de desserts - souvent mal faits - qu'on retrouve dans la plupart des resto.

Ici, trois gâteaux et diverses coupes de glace. Un gâteau givré au citron vert, un aux trois laits et un "surprise". Ce soir, la surprise était café-praliné et chantilly. Des saveurs que je connais déjà, j'ai donc choisi le dulche tres leches. Trois laits car il y a lait concentré, lait entier et crème.

Sandia 8

Un gâteau imbibé, qui a une texture très spongieuse et agréable. Je suis retombée en enfance en le mangeant.

Mon acolyte avait calé avec son assiette (moi, je suis un ventre !), elle a donc choisi une coupe de glace : citron vert - tequila.

Sandia 7

 

Bref, un restaurant qui mérite ses très bonnes notes (City Vox 2010, 2011...), agréable, innovant, où je retournerai volontiers et prochainement !

 

La Sandia

8, rue Palaprat

31000 Toulouse

05.61.63.19.23

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Published by Claire-tte - dans A testé !
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 11:00

Religieuse 1

Enfin, des religieuses bien moches. Celles qui n'ont pas eu de bol dans la vie. Des Quasimodos en puissance. Certes, c'est la beauté intérieure qui compte, m'enfin quand même, celles-ci seront plus heureuses recluses dans une église dominicaine.

Cette idée de réaliser ces religieuses pour la fête des pères (fêtée en même temps que la fête des mères si vous avez suivi) vient d'une phrase que j'avais retenue de lui qui aime la cuisine "traditionnelle" : avec mon père, l'innovation en cuisine, il vaut mieux éviter ; exit la coco, le thé, les fleurs d'hibiscus et autres choses bizarres. C'est dans ce sens qu'il m'avait dit "pourquoi tu ne fais pas des trucs normaux, comme des religieuses ?"... Maintenant je sais pourquoi.

Le bêtisier et les tribulations de cette journée seront précisés à la fin du billet, pour comprendre comment quelque chose qui avait bien commencé m'a usé les nerfs en un tournemain !

Religieuse 3

 

Sachez que j'avais bien organisé mon planning, pour faire aussi le cheese-cake pour ma maman.

J-2 : préparer le fondant blanc

J-1 : préparer les crèmes pâtissières

Jour J : préparer les choux et le glaçage

 

J'ai fait en fonction de deux grands blogs de la pâtisserie : Des tartes et des gâteaux de Patrick et J'en reprendrais bien un bout d'Isabelle. Point de craquelin cependant, et j'ai bien fait vu les cata qui ont eu lieu, un autre truc encore à gérer m'aurait sans doute tuée.

 

Pour 4 à 6 religieuses :

 

Le fondant blanc :

250g de sucre

7,5cl / 75ml / 75g d'eau

 

La pâte à choux :

25cl d'eau

80g de beurre

1 pincée de sel

125g de farine

3 à 4 oeufs entiers

 

Les crèmes pâtissières :

1 à 2 c. à c. de café soluble

25cl de lait

10cl de crème liquide

3 jaunes d'oeuf

25g de sucre

30g de Maïzena

4 bonnes c. à s. de crème de marrons (Aubenas de préférénce)

 

Le glaçage :

5 c. à s. de fondant blanc

30g de chocolat blanc

 

La ganache :

100g de chocolat noir

10cl de crème liquide

 

Le fondant blanc (2-3 jours avant)

2 ou 3 jours avant la réalisation de vos choux, vous pouvez préparer le fondant blanc si vous n'avez pas l'occasion de l'acheter.

Prévoyez un saladier d'eau froide, une spatule et surtout des crochets pétrisseurs.

Versez dans une casserole le sucre et l'eau et amenez-les doucement à ébullition jusqu'à 112°C. Aussitôt mettez la casserole dans le saladier d'eau froide et laisser redescendre à 75°C. A vitesse maximale, pétrissez avec les crochets pétrisseurs jusqu'à ce que la masse épaississe et blanchisse. Transférez le "pain de sucre" sur le plan de travail et fraisez-le avec la spatule car il est encore chaud, puis à la main. Réservez-le ensuite 2-3 jours dans une boîte hermétique.

Fondant-blanc.JPG

 

Les crèmes pâtissières (qu'on peut faire la veille pour s'éviter du souci et de la vaisselle le jour J) :

Faites chauffer le lait avec la crème à feu doux jusqu'à ébullition. Réservez le café soluble dans un récipient, et la crème de marron dans un autre.

Battez les jaunes d'oeuf avec le sucre jusqu'à blanchiment, puis incorporez la Maïzena. Versez doucement le mélange lait/crème, mélangez bien et reversez dans la casserole pour faire épaissir en remuant sans cesse à la cuillère en bois. Quand la crème nappe la cuillère, stoppez la cuisson et divisez entre le bol de café et celui de crème de marron. Fouettez pour harmoniser et pour que le mélange tiédisse (la crème de marron étant déjà une crème, il suffira de mélanger, et on se focalisera davantage sur celle au café).

Filmez au contact et réservez au frais.

Creme-patissiere-marron.JPG

Creme-patissiere-cafe.JPG

La ganache :

Cassez le chocolat en morceaux et mettez-le dans un bol. Faites chauffer la crème liquide au micro-ondes et versez sur le chocolat. Attendez 30 sec avant de remuer jusqu'à homogénéisation. Laissez prendre au frais au moins 1h.

 

La pâte à choux :

Préchauffez le four à 200°C.

Faites fondre le beurre dans l'eau à feu doux en remuant. Amenez à ébullition puis ajoutez la farine d'un coup et remuez bien pour l'incorporer. Sur feu doux, travaillez votre pâte avec une cuillère en bois jusqu'à ce qu'elle se détache des bords. Transférez la pâte dans un cul de poule ou saladier et ajoutez les oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque.Le 4e oeuf est facultatif, à vous de voir la consistance de votre pâte à choux.

Mettez-la dans une poche à douille et faites 4 à 6 cercles de 7cm de diamètre et 4 à 6 autres de 4cm (vous pouvez faire plus grand, il me restait de la pâte encore) sur une feuille de papier sulfurisé.

Enfournez pour 10 min. Baissez ensuite la température à 180°C et laissez cuire pour 10 min à nouveau. Baissez ensuite à 160°C et laissez cuire 25min. A la fin de la cuisson, laissez les choux dans le four éteint et porte ouverte pendant 5 min pour éviter qu'ils ne retombent avec un contact trop brutal du chaud au froid.

Laissez-les ensuite refroidir complètement sur une grille.

Pate-a-chou.JPG

 

Le montage :

Pendant que les choux refroidissent, sortez vos crèmes pâtissières du frigo et remuez légèrement. Remplissez une poche à douille de la crème aux marrons et remplissez les gros choux. Remplissez les petits avec celle au café, de la même manière.

Pour la couverture, faites fondre le fondant blanc à feu très doux avec le chocolat blanc jusqu'à 37°C maximum. Trempez-y les choux, tête à l'envers, et collez rapidement les petits sur les gros.

Note : mon fondant à moi n'a pas bien fondu, je ne sais pas ce qui s'est passé, mais j'ai du coup collé mes choux avec un peu de ganache au chocolat.

La colerette : une fois la ganache bien refroidie, travaillez-la légèrement et remplissez-en une poche à douille cannelée et faites des petites volutes tout autour du petit chou.

Réservez au frais jusqu'au moment de servir.

Religieuse 3

Duo-copie-2.JPG


 

Une journée forte en catastrophes ou quand plus rien ne marche

 

J'ai dû épuiser mon quota de chance de la semaine, je ne sais pas. J'avais beaucoup misé sur la soirée parce que je n'avais pas vu mes parents depuis un moment, donc je voulais faire des jolis desserts en même temps que je leur offrais leurs cadeaux, d'autant plus que je devais aussi donner à mon frère son cadeau d'anniversaire.

Bilan humain lourd : mon père qui a chopé la crève, mon frère dont on a décalé les horaires et qui finissait du coup à 21h, deux sur quatre à moitié là. Restait ma mère, grand témoin de mes pathétiques crises de nerfs qui s'en suivront.

La préparation du fondant, check. Le cheese-cake la veille pour ma mère, check. Les crèmes pâtissières, check. Tout roule, dis donc. Plus que les choux à faire le jour J, à les garnir avec toutes les préparations déjà faites... rhooo, je gère !

Tellement que sur ma feuille de papier sulfurisé, j'avais dessiné des cercles au crayon à papier pour ne rien laisser au hsard.  

La pâte à choux, dont j'avais très peur car je n'en avais jamais réalisée, se passe très bien. Très bel aspect, me dit ma mère. Et là, commence l'enchaînement des catastrophes et ma métamorphose en gremlins.

 

1 - Le cauchemar des poches à douille

Je commence à dresser mes choux sur la plaque, et là j'entends "crrrr" avant de voir la pâte couler non pas de la douille, mais de la poche elle-même qui vient de se déchirer, sur ma main, puis n'importe comment sur la plaque. Je m'énerve, je voue les mères à des activités pas très avouables, j'essaie de transférer la pâte bien collante dans un sac en plastique pour rattraper ça, en me disant que j'ai perdu la moitié de la préparation, bref on est sorti des rails! On tente de finir ses choux avec un système D douille+sac en plastique. Je ne sais pas si je suis la seule à avoir la poche à douille qui pète non pas une, mais deux fois ! Le sac en plastique s'y met aussi, et là le vocabulaire n'en devient que plus fleuri. On termine à la cuillère, de la pâte plein les mains, atelier cochonou et langage châtié.

 

2 - Quand les petites phrases cachent des challenges

Quand vous lisez simplement "garnissez les choux", vous vous dites juste ok. On repart sur le système douille+sac en plastique pour essayer de remplir les choux. S'ensuit un nouvel atelier cochonou avec une crème plus liquide que prévu, un plan de travail qui est constellé de gouttes de crème un peu partout, et surtout, c'est super long. On commence à fatiguer. 

 

3 - Le fondant qui ne fond pas

Là, je ne sais pas ce qui s'est passé. Je mets mon fondant dans la casserole, je mets le feu sur la petite position et je mets mon thermomètre pour bien surveiller de ne pas dépasser les 37°C et je guette jusqu'à ce que ça fonde. Le thermomètre continue de monter, mais le fondant, lui, a l'air de se sentir bien comme il est. Rien. Le thermomètre dépasse les 37°C, toujours rien. J'y vais comme un bourrin en l'écrasant à la cuillère en bois : il y a un semblant de quelque chose plus mou, mais rien de très concret. Tant pis, on va essayer non pas d'y tremper les choux, mais de les recouvrir en mode manuel (je ne suis plus à ça près). Pour les coller, un peu de ganache, ni vu ni connu.

 

4 - La douille qui se bouche

A défaut de cerise sur le gâteau, la déco en chocolat c'est pas mal non plus. On arrive à faire une jolie colerette sur le premier chou - même si on se demande encore à quoi ça sert à ce stade - et sur le deuxième chou, c'est déjà plus pareil dans le rendu : ah, un morceau de ganache plus dur qui bouche la douille, c'est pas mal. C'est aussi pour ça que quand j'appuie, le chocolat sort par le haut et tombe sur mes mains...

A ce stade, on veut juste que ça se finisse, n'est-ce pas.

 

Résultat, pour une soirée avec un à moitié mort et un autre arrivé à l'arrache, des religieuses qui sentent le déclin de leur église, le discours de ma mère "ils sont très beaux, tes choux", malgré toute sa bonne intention, sonnait à mes oreilles comme "il est très joli ton dessin méga moche et ta boîte à bijou Caprice des Dieux". Heureusement que dans l'assiette il y avait le cheese-cake pour relever le côté esthétique.

 

Moralité : il faut se relever après un échec, mais je vais mettre un moment avant de refaire des religieuses. Déjà, je prendrai ma poche à douille en silicone que j'avais laissée à Toulouse. Et soit j'achèterai le fondant blanc, soit je ferai une simple ganache. Mais le temps de cicatriser émotionnellement, je vais rester quelques temps dans les brownies, cheese-cakes et muffins. God bless America.

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 07:30

Cheese-cake-violette-1.JPG

Point de retard dans les publications de recettes, je sais pertinemment que c'était la semaine dernière. Mais point de fille indigne à l'horizon non plus, au contraire ! En attendant mon retour au bercail, j'avais déjà élaboré ma recette, n'ayant qu'une hâte, celle de rentrer me faire cajoler et fêter mes parents.

Ayant toujours un timing compliqué (mais aussi un cadeau commun), j'ai obtenu à l'unanimité des suffrages de faire fête des mères et fête des pères en même temps, et en petit comité, juste nous quatre. La joie d'être tranquillement dans notre cocon.

Alors évidemment, je ne résiste pas à l'idée de répondre au goût des uns et des autres pour les fêter dignement.

Cheese-cake-violette-4.JPG

J'avais déjà pensé à faire un cheese-cake à la violette après le succès de celui à la Chartreuse, fait pour une amie qui adore cette liqueur. Or ma mère aime la violette, et je me suis dit que je lui en ferai un quand je reviendrai. Quoi de mieux pour la fête des mères, au moment de mon retour ? Et pour avoir quelque chose de tout doux en même temps que 100% sud-ouest, une base de biscuits et cerise noire.

 

Pour le coulis, deux options : on reste dans la violette avec du sirop, ou s'enfonce - que dis-je, on s'enterre - dans le sud-ouest avec des cerises noires au sirop.

L'un comme l'autre, c'est un délice.

 

Pour un moule de 18cm de diamètre (4 personnes) :

 

La croûte :

125g de sablés aux fruits rouges

40g de beurre

 

Le cheese-cake :

450g de St Morêt

50g de fromage blanc

100g de sucre

1 c. à s. bombée de farine

3 c. à s. de sirop de violette

2 oeufs + 1 jaune

10cl de crème fraiche

 

Coulis :

sirop de violette

ou un pot de cerises noires (amarena possibles)

 

Préchauffez le four à 180°C. Tapissez le fond du moule à manqué de papier sulfurisé, ainsi que les parois préalablement beurrées. Mixez les biscuits en poudre fine, ajoutez le beurre fondu et répartissez la préparation dans le moule en tassant avec le fond d’un verre. Enfournez 10 à 15 min.

Augmentez la température à 200°C.

Cheese-cake-violette-2.JPG


Travaillez le fromage frais au batteur. Ajoutez les ingrédients en battant bien entre chaque : le sucre, la farine, le fromage blanc, le sirop de violette, puis les œufs et les jaunes (un à un). Finissez par la crème fraiche en battant juste assez pour l’incorporer.

 

Versez la préparation dans le moule et enfournez pour 15 min. Baissez la température à 100°C et laissez cuire 1h. Four éteint, laissez encore 1h dans le four, porte ouverte.

 

Sortez le cheese-cake du four et laissez refroidir complètement avant de démouler et de placer au réfrigérateur. Laissez-y le cheese-cake 12h minimum (je l'ai fait la veille pour le lendemain soir, pour ma part).

 

Servez avec du sirop de violette ou des cerises noires en sirop

Cheese-cake-violette-3.JPG

 

Verdict :

- J'ai diminué les proportions pour un moule plus petit (18 cm), j'ai oublié de mettre le fromage blanc et j'ai conservé le temps de cuisson de mon cheese-cake standard : on ne voit pas trop la différence. Une texture peut-être légèrement plus ferme.

- J'ai ajouté un peu de confiture de cerise noire dans la croûte, ce que je vous déconseille car ça aura tendance à cramer !

- C'était très bon quand même !

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Published by Claire-tte - dans Cheesecakes Fruits
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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 16:45

Confiture de lait v1.3

La confiture de lait, sur les blogs ça se fait maison. En effet, pourquoi aller acheter un pot de 3 à 6€ (si si) quand 1,50€ suffisent ? Partout, on trouve la technique de la cocotte minute et de laisser confire plusieurs heures.

Oui, mais voilà : la cocotte minute, elle est chez maman, à 500 bornes de là. Et la fourmi en moi s'interdit d'acheter un pauv' pot de 250g à 3€ quand on peut en avoir le double pour la moitié (vous suivez ?).Surtout vu la vitesse à laquelle il part.

Ce n'est qu'en parcourant au hasard les pages du blog de Jeanne-Sophie cuisine, que je suis tombée sur cette perle. 12 min de mon temps, et c'est fait.

 

Pour un pot de 400g :

 

1 boîte de lait concentré sucré de 397g

10cl de lait

1 c. à c. d'extrait de vanille (facultatif)

 

Prenez un grand récipient, type saladier, car le lait va monter pendant la cuisson.

Mettez y donc le lait concentré, et faites-le chauffer 3 min au micro-ondes à puissance maximale. Mélangez.

 

Remettez ensuite 8 fois 1 min en remuant à chaque sortie du micro-ondes. 11 min en tout. On peut pousser à 12 min si la couleur ne parait pas assez foncée.

Mélangez énergiquement au fouet après la dernière minute et ajoutez le lait et l'arôme vanille pour détendre. Fouettez une dernière fois et versez dans un pot en verre. Laissez la préparation y refroidir.

 

Confiture de lait v1.2

 

Note : la première fois que j'ai fait la recette, mon lait concenctré à trop cuit alors que je n'ai pas fait de 12e minute : la puissance max du micro-ondes donné par mamie, c'est pas de la blague ! Enfin, ça avait fait une bonne crème caramel, cela dit.

Pour cette seconde fois, j'ai donc changé de température et fait 10 min au lieu de 11 : j'ai obtenu un texture plus liquide que Jeanne-Sophie, mais j'ai chopé le truc.

 

Confiture de lait v1.1

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